La colonne brisée d'Adolphe Schneider
Ce monument, le premier en l'honneur des Schneider,
représente la vie tragiquement interrompue par le destin
d'Adolphe Schneider (1802-1845), frère d'Eugène I
er.
L'ainé de la famille Schneider arrive avec son
frère Eugène au Creusot en 1836. Ils
développent l'usine ensemble rapidement : la première
locomotive en 1838, le premier bateau à vapeur en
1839, l'invention du marteau-pilon en 1840. Adolphe avait la fibre
commerciale, alors qu'Eugène était plutôt
technicien.
Adolphe fut nommé maire du Creusot en 1841, puis
devint député de la circonscription d'Autun en 1842.
En 1845, il fit une chute de cheval mortelle. Les Creusotins
élevèrent en sa mémoire une stèle
où la pierre fatale est scellée sur la
première marche.
Simple stèle funéraire en fonte, en forme de
colonne brisée, elle se dresse actuellement dans un petit
square entre l'école Charles de Gaulle et la rue du
Grenouiller.